ASPEC

Prévention et Etude de la Contamination

Formations - Informations - Assistances techniques - Transferts de technologies

Prestations de mesurages

Rechercher :  
    • Prestations de mesurages 

Sociétés éditant des logiciels et produisant des matériels spécifiques permettant, à partir du mesurage en continu des différents paramètres de fonctionnement d'une salle propre (par exemple : comptages particulaires, température/hygrométrie relative, débits et vitesses d'air, cascades de pression entre locaux) le maintien de l'installation dans des conditions normales de fonctionnement.

Lire la suite : ASPEC


Le principe du mesurage optique des aérosols avait été décrit en physique des aérosols avant la seconde guerre mondiale. Le développement d'un compteur, capable de compter une à une des poussières, se heurtait à des difficultés théoriques et technologiques. Néanmoins, vers 1955, la firme Royco présente ses premiers prototypes. Les premiers compteurs commercialisés (électronique à lampes) étaient volumineux (une armoire) et lourds (plus de 100 Kg), mais ils vont permettre à l'US Air Force de mesurer ce que l'on pouvait trouver dans les salles blanches de l'époque.

L'interprétation des résultats de mesurage des concentrations consiste d'abord à classer la salle étudiée par comparaison avec les valeurs limites de la classification. Comparer des résultats à des valeurs limites est un exercice classique en métrologie. Il nécessite, en principe, de connaître toutes les erreurs expérimentales liées au mesurage. Dans notre cas, c'est un sujet à explorer dans le futur.

Du côté des conditions de mesurage des poussières, en supposant que les compteurs sont correctement étalonnés et que leur rendement de comptage au dessous de 1 µm est connu (pour corriger les résultats expérimentaux), il reste à effectuer un prélèvement représentatif et à le transporter avec un minimum de pertes vers la cellule optique. Ces problèmes ayant été largement traités en physique des aérosols, on donne, dans ISO 14644-3, les règles à appliquer pour prélever et transporter - B-1-3-, et on renvoit au Federal Standard 209E pour les formules de correction à utiliser (voir également article de Bernard THAVEAU, revue Salles propres & maîtrise de la contamination - dossier : Mesurage des contaminants, les outils et les méthodes - article : Compteur optique de particules, Les précautions à prendre).

Cette évolution s'est faite naturellement, sous la pression des besoins industriels, des avancées technologiques en matière de maîtrise de la contamination, du progrès des connaissances et de la disponibilité du matériel de mesurage. En rapporter brièvement l'histoire, c'est faciliter une lecture fructueuse des normes en tempérant ce que peuvent présenter d'arbitraire certaines prescriptions.

En 1960, les productions militaires délicates se font dans des enceintes dépoussiérées déjà nombreuses et on commence à explorer la relation poussières en suspension/taux de rejet. Ce n'est pas chose facile car le principal moyen de mesurage est le recueil sur lame de microscope ou sur membrane microporeuse, suivi d'un examen au microscope optique. Comme la taille gênante se situe souvent au dessus de 10 µm et que le mécanisme de dépôt prédominant est la sédimentation, on utilise largement des plaquettes de sédimentation qu'on laisse exposées un temps suffisant dans l'ambiance de la salle. Cette pratique sera normalisée avec la notion de descripteur M dans l'ISO 14644-1 et l'ISO 14644-3 de la norme explique comment procéder.

En 1955, la situation est claire: il est nécessaire d'imaginer de nouvelles méthodes de production hors poussières. L'US Air Force s'attaque au problème en s'assurant la collaboration de la Sandia Corporation. Cette firme est un sous-traitant de l'atomic energy commission et elle est chargée du développement de l'arme atomique dans ses parties non nucléaires. Elle reçoit la mission d'imaginer et de construire des unités qui permettront la production hors poussières. Des efforts de développement intéressent différents domaines: filtres à haute efficacité, moyens de mesurage des aérosols, construction de murs filtrants. Si bien qu'en 1960 la première salle blanche à écoulement laminaire mur-mur est inaugurée par la Sandia Corporation. Parallèlement on apprend à mieux maîtriser le paramètre poussière dans les salles blanches classiques à écoulement turbulent.

Lire la suite : Historique des salles blanches et normalisation


Notions de physique des aérosols. Epuration chimique. Filtration. Caractérisation de la propreté de l´air et mesurages en salle propre. Centrale de traitement d´air, ses composants et leurs propriétés. Conception et utilisation de flux laminaires. Incertitudes de mesurage.

Lire la suite : Purification, distribution et utilisation de l'air en salles propres


Instrumentation, prestations de mesurage, prestation de services :.

Lire la suite : ASPEC - ASsociation pourla Prévention et l'Etude de la Contamination


Dans le cadre d'un partenariat avec un de nos clients secteur Ile-de-France, nous recherchons un ou des prestataires (personne morale ou physique) pouvant réaliser la ou l'ensemble des prestations suivantes :.

Lire la suite : ASPEC - Association pour la Prévention et l'Etude de la Contamination


  Suivant