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Mais il restait un problème pratique dans le cas des classes ISO 1 à 4. En effet, la nécessité de compter au moins 20 particules par échantillon mène à des temps de prélèvement parfois excessivement longs. Le Federal Standard 209E et sa traduction dans l'annexe F de l'ISO 14644-1 propose une solution originale: l'échantillonnage progressif. C'est une méthode statistique, plutôt raffinée, qui a été mise au point et utilisée, à partir de 1940, par l'armée américaine pour des contrôles de qualité des composants de Matériel militaire. Elle a été adaptée au cas des comptages arrivant à des temps aléatoires par D.W. Cooper, et proposée dans un article d'octobre 1990 du journal of the institute of environmental science. En simplifiant, on dispose de tables qui donnent, pour un empoussiérage égal à la limite de classe, les temps minimal et maximal dans la plage desquels on doit observer le comptage cumulé n (n compris entre 1 et 20). Si le comptage réellement observé sort de ces limites, on peut donc conclure avant d'avoir prélevé 20 particules.
- dans les années 50 le Matériel militaire se perfectionne et se diversifie. Dans beaucoup de cas (les missiles par exemple) des centrales à inertie sont indispensables. Elles utilisent le classique gyroscope mais se développe de nouveaux modèles miniaturisés qui se déplacent dans des capsules remplies d'hélium. Lors de la production industrielle, les résultats sont inquiétants car ces gyroscopes miniatures se bloquent entraînant ainsi la perte du Matériel dont ils sont une pièce vitale. La cause: la poussière fine , celle que l'on ne voit pas. A la même époque d'autres composants sont victimes de la même maladie: les roulements à billes miniatures, les contacts électriques...
- lors de la guerre de Corée en 1948, les radars ont été disponibles seulement 16% du temps, les pièces mécaniques en mouvement étant constamment détériorées par des poussières parasites. C'est l'aspect agression du Matériel par les particules. On y répondait alors par des dispositions constructives.
Cette évolution s'est faite naturellement, sous la pression des besoins industriels, des avancées technologiques en matière de maîtrise de la contamination, du progrès des connaissances et de la disponibilité du Matériel de mesurage. En rapporter brièvement l'histoire, c'est faciliter une lecture fructueuse des normes en tempérant ce que peuvent présenter d'arbitraire certaines prescriptions.
Lire la suite : Historique des salles blanches et normalisation
Destiné à un très large ensemble de lecteurs, ce guide s'adresse tout particulièrement aux concepteurs, aux fournisseurs et constructeurs d'équipements, aux prestataires de services et à l'ensemble des personnes concernées par la réalisation et l'utilisation des salles propres. Il aborde l'ensemble des savoirs sur les sas personnels, sas Matériel et autres moyens d'accès aux zones à environnements maîtrisés.
Lire la suite : Espace technique - documentation ASPEC
Fabricants et distributeurs de filtres qui, installés dans les réseaux de traitement d'air, permettent l'obtention des classes de propreté attendues et protègent l'environnement des éventuels contaminants, lorsqu'ils sont montés à l'extraction. Ils équipent également les Matériel tels que les hottes à flux unidirectionnel, les postes de sécurité microbiologique et les isolateurs.
Lire la suite : ASPEC
9.2. Sas Matériel de décontamination chimique.
15.4. Sas Matériel pour objets de gros volume.
9 - Sas Matériel, particularités.
Lire la suite : Guide Conception, réalisation et utilisation des SAS pour salles propres et environnements maîtrisés apparentés
4.4 Caractéristiques du Matériel de pesée.
Lire la suite : Guide Installations de pesées et de volumétries dans les établissements préparant des produits de santé
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